[Faire parler les silences de l’histoire]

 » … il faut entendre les mots qui ne furent dits jamais, qui restèrent au fond des cœurs (fouillez le vôtre, ils y sont) ; il faut faire parler les silences de l’histoire, ces terribles points d’orgue, où elle ne dit plus rien et qui sont justement ses accents les plus tragiques. « 

Jules Michelet, Journal, I. 1828-1848 (ed P. Viallaneix, Gallimard, 1959, pp. 377-378), 30 janvier 1842 ; cité par Georges Didi-Huberman en exergue à Blancs soucis, éditions de Minuit, 2013.

NB : G. Didi-Huberman vient de faire paraître simultanément deux nouveaux petits ouvrages chez Minuit :

Blancs soucis (rassemblant deux textes : l’un à partir d’un petit film de Sarkis [Au commencement, l’apparition, 2005], l’autre d’une installation d’Esther Shalev-Gerz [Entre l’écoute et la parole, 2005])

et Sur le fil (deux textes également, l’un à partir d’une sculpture de Pascal Convert [Le Temps scellé, Joseph Epstein et son fils, 2009], l’autre d’une œuvre de Steve McQueen [Queen and country, 2003-2010]).

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