[subjectivité/société/marginalité/histoire — K.M. Grüber]

 » Moi, je suis pour le maximum de subjectivité, mais il faut s’entendre sur les mots. Je parle des Kleist, des Lenz, de ces fous dont la subjectivité est tellement énorme qu’elle en devient historique. Cela dépend des époques, mais il y en a certaines où la société rejette tant de gens qu’on ne peut vraiment la comprendre qu’en étant marginal. Il y a, dans l’histoire, une relation entre la société et la maladie mentale. La folie de Kleist est l’une de ces failles par lesquelles passe l’histoire. « 

Klaus Michael Grüber, entretien à propos de son spectacle Faust-Salpêtrière (propos recueillis par Y. Davis, M. Raoul-Davis et B. Sobel), Théâtre/Public n° 5-6 (1975)

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