‘No Song, No Spell, No Madrigal’ — but new songs, new LP, new (and the same) Apartments soon

L’arrivée d’un nouvel (enfin ! le premier depuis Apart en … 1998) album de The Apartments de Peter Milton Walsh se rapproche… Plus que trois petits jours pour « microculturer » pour la finalisation de l’album — intitulé No song, no spell, no madrigal, donc —, qui sortira dans quelques … (semaines ; disons : ) mois.

‘Twenty-one’, le magnifique premier extrait, était déjà connu depuis quelques temps :

Et

un  nouvel extrait, ‘Please don’t say remember’ vient d’être révélé : https://soundcloud.com/microcultures/please-dont-say-remember-the-apartments-from-no-spell-no-song-no-madrigal-2015

Oui, c’est bien lui… ; pas de doute, c’est bien lui.

Welcome back, PMW

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Mise à jour (2 avril ’15) :

Le CD est (enfin) arrivé (le vinyl attendra encore un peu) ! Et il est très très beau.
Et le plaisir de retrouver une voix, pas n’importe quelle voix, cette voix, familière…
Sortie chez les disquaires le 13 avril.

photo

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Echo anticipé (Michniak)

Premier extrait du futur nouvel album de Michniak, Echo, à paraître bientôt chez Nuun records : « Aussi vite que le feu »

« Echo » :

Antigone Z
C’était les jardins ouvriers
Combinaisons oranges
Aussi vite que le feu
Cracovie freestyle
Souvenirs
Comme si
La ballade des appâts
Vie sans thème
Des lumières sur nuages
Toi et moi

http://www.michniak.org/

« Fuck off – get free » (Thee Silver Mt Zion)

 » ([child :] & we make a lot of noise … because we love each other.)

We’re stifled and entitled while they play at boring games / (…) Panicked born on troubl’d shores / Our cities groan beneath the rain / But there’s fire in our dreams / (…) Our proud town’s overboard / Fuck off – get free we pour light on everything we see and then we…  »

Retour en force des canadiens de Thee Silver Mount Zion Memorial Orchestra, avec un nouvel album plus direct, plus urgent, plus « rock » mais aussi plus divers : Fuck off get free we pour light on  everything.

http://cstrecords.com/cst099/

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Full album :

Fuck Off Get Free (for the Island of Montreal) (10’22) – Austerity Blues (14’18) – Take Away These Early Grave Blues (6’47) – Little Ones Run (2’30) – What We Loved Was Not Enough (11’23) – Rains Thru The Roof At Thee Grande Ballroom (for Capital Steez) (3’58)

 

« Comme on regarde un lac se vider disparaître / Et n’être plus même un lac mais un tout autre paysage » (Mendelson)

Bon, c’est sûr, ce post n’ouvre pas sur de la franche rigolade… On y parle quand même d’un triple album dont le premier titre s’appelle « La force quotidienne du mal » et le dernier « Je serais absent »… Long voyage (3 CDs, 3 heures, dont un morceau de 55′ comme unique plage du 2e disque) dans des territoires sombres ; longue plongée, plutôt, que celle que propose le nouvel album, éponyme, de Mendelson ; long regard en face à face avec un miroir peu complaisant — plongée dans les recoins les moins glorifiants de soi-même, de l’ennui, des regrets, du sentiment d’inexister, de ses propres parts sombres, du temps passé et des occasions manquées… ; mais comme toute traversée de ce type, elle s’avère au final tout autant, dans sa radicalité textuelle comme musicale, cathartique que purement dépressive.

Beaucoup ayant déjà été écrit ici ou là sur cet album, on renverra par exemple à l’article de popnews (on trouvera aussi sur le même site un entretien en 2 parties avec Pascal Bouaziz — l’auteur et le principal compositeur, avec Pierre-Yves Louis, de Mendelson), ou à la présentation de l’album sur le site du label « Ici d’ailleurs » qui l’édite, où vous pourrez le télécharger ou l’acheter matériellement; et on se contentera de deux portes d’entrées :

– l’une, si vous avez une heure devant vous pour écouter s’écouler « Les Heures » (l’unique titre du 2nd CD) :

– l’autre, plus courte et plus violente (?), d’une dizaine de minute (durée « normale  » d’un morceau de ce triple album) pour raconter « Une seconde vie » :

MENDELSON, Mendelson, 2013

CD1 : La force quotidienne du mal – D’un coup – Une seconde vie – Avant la fin – Il n’y a pas d’autre rêve / CD2 : Les heures / CD3 : Ville nouvelle – Une autre histoire – Le jour où – L’échelle sociale – Je serais absent

http://www.mendelson.fr

Unfamiliar (Justice pour Ride)

Nouveau débat au sein du collectif — c’est bizarre, après Suede, c’est toujours pour la musique que ça arrive… : « En mentionnant le « (catastrophique) troisième album » du groupe dans le post « Une bonne question…« , ne laisserions-nous pas entendre à notre public que Ride doit être associé à cet adjectif de « catastrophique » ? — Mais voyons, c’est la vérité, il est catastrophique cet album, et le quatrième et dernier aussi, de toute façon, à partir du moment où ils se sont pris pour un groupe des 70’s et qu’Andy Bell, un mec qui finira bassiste d’Oasis, a pris le pouvoir, contre le beau et gentil Mark Gardener, c’était logique… Bon c’est pas juste pour une note en dessous du post d’une vidéo de The Creation… — Mais si, on risque de fausser le jugement de nos lecteurs, c’est une question de responsabilité éthique et politique fondamentale ! — Oh, oh, du calme ! — Ride, c’est quand même aussi autre chose que ça : tu te souviens quand les premiers singles sont sortis, et puis Nowhere, … — Oh, tu sais, moi j’étais pas né ! — … Laisse-moi finir, c’est mon tour de parole ! (…) Oui, bon, déjà pas besoin de vote, ils ont fait une merveille, on est tous d’accord, et en plus c’est bizarre c’est pas la plus connue, c’est injuste, c’est la chanson titre du EP.. — Attention, c’est la première du EP, mais le EP s’appelait pas du nom du la chanson, il s’appelait Today Forever… — Oui, c’est pas grave, je disais… entre le 1er et le 2eme album, c’est Unfamiliar — OK, on la poste, unanimité » :

Ride, Unfamiliar (EP Today forever, 1991)

 

« Bon, voilà, la justice est rétablie. Nous avons fait notre devoir. — Mais puisqu’on fait des bonus, pourquoi on fait pas de bonus, là ? — Tu penses à quelque chose de précis, il y a quelque chose derrière ton discours objectif, là, sois franc, ne cherche pas à manipuler le collectif ! — Ben, Ride, c’était aussi le fleuron de la noisy pop du début des années 90, quand même… — Ben moi, tu sais, j’étais pas né — Laisse-moi finir, c’est mon tour de parole ! — Menteur, on a même pas fait de tours de parole là ! — Oui mais bon, enfin, ils ont quand même fait trois-quatre singles noisy et deux premiers albums qu’on a reçus en pleine gueule… — Enfin, le deuxième quand on y repense, il y a des pépites — Oui, on pense à la même, je crois… — … sans doute, mais en tant qu’album il n’est pas globalement génial, avec vingt ans de recul — OK, c’est vrai, mais quand même… — Bon qu’est-ce qu’on fait, on vote ? — Attends, on sait même pas encore sur quoi voter. — Bon proposition 1, on met un lien vers l’album Nowhere, le premier, comme ça si notre public veut aller voir, sans qu’on le leur impose de manière fasciste, hein… — Oui, c’est fait, c’est en bleu il y a une ligne — Mais on n’a pas voté ? — Et puis, proposition 2 : on met … — Ben oui, on met Leave Them All Behind, je pense que tout le monde est d’accord ? Là on aura du bruit, et puis… — Oh, moi je me souviens, quand je l’ai entendue la première fois, le single et encore moins l’album n’étaient pas encore sorti, c’était à la Cigale ils avaient commencé par ça, j’ai cru que c’était une longue intro puis une super chanson qui suivait (et puis ce final…), après j’ai compris à l’écoute du EP que c’était la même chanson — Oh oui, c’était le concert où par mégarde ils avaient… je crois que c’était sur Seagull (la première de Nowhere)…  enfin y’avait eu un larsen et pour le couvrir la régie avait monté à fond le son, le lendemain j’ai appris que c’était monté à 128db, record absolu… — Oh, moi j’étais pas né… — Oui mais moi, comme dans la même année j’ai vu Slowdive, My Bloody Valentine et Jesus & Mary Chain, eh ben j’ai une lésion interne à chaque oreille, ça c’est du souvenir… — Et moi, quand le single est sorti, on l’attendait tellement et c’était tellement super qu’on a fait une soirée chez moi rien qu’à l’écouter en boucle… — Bon, on laisse les souvenirs, on revient à nos fondamentaux envers notre public, on vote, on est tous d’accord, on met Leave Them All Behind en bonus, je pense qu’il y a unanimité, non ?, on verra comment notre public recevra l’intro, ses plus de 8 minutes, ou le final bruitiste, il faut les laisser libres aussi, parce que tu sais les fondamentaux politiques du collectif… — Oui, OK, unanimité. »

Ride, Leave Them All Behind (EP éponyme, puis album Going Blank Again, 1992)

« Oui, mais… — Quoi encore ? — La couverture, c’est celle de l’album, Going Blank Again… — Ben c’est un beau titre… Mais oui, je vois ce que tu veux dire… Elle est très très moche… — Alors que tu te souviens de celle du EP ? — Eh, oh, moi j’étais pas né ! — Oui, mais là tu peux pas comprendre… Celle du EP, elle était tellement « pop »… Oui, on la retrouve et on la met en bonus du bonus… Ce sera unanimité moins une abstention ? — Non, OK, unanimité. — Ben tu vois… » :

LEAVE-THEM-ALL-BEHIND-EP