Such a loss – post-scriptum (& now : the party)

Mais comment avons-nous pu ne pas y penser (je dis nous, coup fantôme, en rédigeant le post « Such a loss« , mais surtout tous ceux qui ont publié des playlists des chansons anti-maggie à l’occasion de la mort de Thatcher) ? Il a fallu que Trafalgar Square accueille, hier soir, ceux qui tenaient à fêter collectivement la disparition de la Dâmdeuffère pour réaliser qu’il y avait un titre de circonstance, bizarrement oublié jusque là : Mogwai, bien sûr (alors, c’est peut-être parce que ce n’est pas vraiment des mots, les rares fois où il y en a, qu’on s’occupe en écoutant Mogwai…), qui il y a deux ans, sur Hardcore will never die but you will (2011), situait non sur Trafalgar Square mais sur George Square la fête rêvée à venir :  George Square Thatcher Death Party, donc. 

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Such a loss (une grande perte, en VF)

Avec la mort de Margaret Thatcher (et ce même si elle avait disparu de la politique active depuis des années — mais la marque destructrice de sa politique aura été définitive et indélébile), le rock (et la pop) anglais(e) perd une figure repoussoir sans doute irremplaçable, une source longtemps inépuisée d’humiliation populaire et de haine prolétaire. Aujourd’hui, Morrissey connaît donc la réponse — 8 avril 2013 — à la question qu’il posait il y a déjà 25 ans de cela, dans la douce chanson qui clôturait son premier album solo Viva Hate (1988), Margaret on the guillotine : « When will you die ? ».

Bonus (comme à coup fantôme on est généreux, il y a souvent des bonus) :

Parmi les nombreux souvenirs laissés par le gouvernement de Thatcher, la grande grève des mineurs de 1984-85, chez Pulp par exemple :

 

Mise à jour (14 avril ’13) : un post-scriptum a été posté : suivre ce lien.